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Match de championnat
SPORTING CLUB BRIARD VOLLEY BALL
Villiers 2 (VILLIERS SUR MARNE)

3 1

Terminé

Les Givrés Briards VS Villiers 2 (VILLIERS SUR MARNE)

1S 25 - 22
2S 19 - 25
3S 25 - 22
4S 25 - 14

Date

Jour du match mardi 12 juin
Heure du match 20H30
Heure de fin 22H30

Lieu

Gymnase Georges Brassens Rue Pierre Mendes France 77170 Brie Comte Robert

Aucune donnée disponible sur l'adversaire.

Les Givrés 3-1 Villiers 2

NON, NON, NON ..... NNOOOOOOOOOONNNNNN !!!!!

On connaissait les phrases mythiques telles que le « I have a dream... » (Martin Luther King).
On retenait les répliques cultes de film telles que le « Yipikai, pauv’con » (John Mclane, piège de cristal).
On apprenait les devises nationales telles que le « Liberté, Égalité, Fraternité » (Robespierre et cie, Révolution Française).

Désormais, il faudra rajouter les marques de confiance uniques, indéfectibles et atemporelles de Davy !

Placé dans son contexte, cela donne :
Service pour nous (Julien, je crois bien). Belle réalisation qui met notre adversaire en difficulté dès la réception; à tel point que le retour arrive chez nous, en une belle balle en cloche.
Votre serviteur est en 1ere ligne. La balle arrive à sa hauteur. Davy, sur le côté, voit la scène... il sent le coup venir. Il sait ce que je vais faire: Tout cogner comme un bon sagouin aux instincts grégaires ! 
Et là, sans contrôle, sans retenue et avec conviction, il lâchera son, désormais célèbre, NON, NON, NON ... NNOOOOOOOOONNNNNNNN ! 
L’enfoiré ! Il me fait rire en pleine extension! Je lache quand même le bras (instinct grégaire, oubliez pas). La balle vient taper la bande du fil.... et vient mourir juste de l’autre côté, chez nos adversaires...
Un point de plus. Certains y verront un coup de bol monstre. Moi, je répondrais simplement : « la main de Dieu. What else ? 😇 »

Bon, le match maintenant.

Dans son ensemble, ce fût une partie bien ficelée, bien contrôlée et pleine d’assurance.
On s’est essentiellement reposé sur Julien, Davy, Charles et Celine. Choix judicieux quand on regarde la physionomie du match.
On s’est évidemment fait des frayeurs (Côme d’hab), on a évidemment concédé un set (presque comme d’hab), mais on s’est évidemment bougé les doigts pour aller chercher le résultat. On en avait besoin, on devait l’obtenir et on a fait le job: 25-22, 19-25, 25-22 et 25-14.

Les 3 premiers sets furent plutôt positifs même si on peut toujours faire mieux.
Aux bonnes phases offensives, on y opposera les moments de latence qui nous coûtent cher.
Finalement, nos adversaires ont été chercher peu de points. On leur a donné le plus gros.

La différence s’est faite dans la cohésion du groupe, dans l’adaptation aux tactiques adverses et dans un soupçon de réussite (7/8 balles qui tapent le fil et tombent du bon côté ... avec, en guest star, la balle de Julien qui aura longtemps hésité avant de choisir son camp).

Le 4ème set fut différent grâce aux séries de service. Elles leur ont fait mal et les ont mis au pied du mur. À 21-10, la messe était dite.

Mais, outre le résultat qui nous permet d’en finir avec une série de défaites frustrantes, ce que je retiens le plus de cette rencontre, ce soir, c’est qu’il s’agit probablement d’un des matchs les plus aboutis de la saison. Non pas forcément dans le jeu, et certainement pas à cause de l’enjeu. Mais bien par l’aboutissement d’une des meilleures conciliations du groupe. C’est probablement un des matchs où chacun a pu y trouver son compte, quelque soit ses attentes: 
- les plus compétiteurs furent contentés par l’application de chacun et la recherche de ce résultat.
- Les plus « loisirs » ont pu s’amuser sans pression et se régaler d’une ambiance délétère.
- J’ai pu voir un sourire sur le visage de tout le monde.

On a connu du bon et du moins bon, cette saison, tant dans les résultats que dans nos performances ou les méthodes employées pour essayer de les obtenir. Et là, j’ai pratiquement le sentiment du devoir accompli.
Encore un match pour y arriver. Encore un petit effort pour définitivement entériner cet état de fait. Encore un essai pour clore cette année sur un bilan intégralement positif, à tous les niveaux.
J’y suis presque, vous y êtes presque. Mardi prochain, je ne veux plus de « Je, Tu, Lui ou Eux ».
Mardi prochain, il ne devra rester qu’un « Nous » dans l’esprit de chacun.

À mardi, donc, pour finaliser tout ça.

Les statistiques ne sont pas visibles pour cette rencontre.