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Match de Coupe
Les Givrés Briards
SPORTING CLUB BRIARD VOLLEY BALL

2 3

Terminé

Champs Loisir CSTB (CHAMPS SUR MARNE) VS Les Givrés Briards

1S 25 - 19
2S 21 - 25
3S 25 - 20
4S 12 - 25
5S 16 - 18

Date

Jour du match lundi 05 mars
Heure de rendez-vous 20H00
Heure du match ?

Lieu

Gymnase René Descartes

Aucune donnée disponible sur l'adversaire.

Champs 2-3 Les Givrés
 
Sur le fil …
 
Un groupe de mot résumant parfaitement la rencontre. Et ce à plus d’un titre.
Mais commençons par le début et plantons le décor pour que chacun s’y retrouve.
 
Comme à leur habitude, les givrés sont arrivés en nombre.
Seuls Billy (embourbé dans ses couches et ses carences de sommeil), Céline (embourbé dans … non, en fait, on veut même pas savoir dans quoi) et Emma (une Grosse pensée pour toi) manquaient à l’appel.
 
Matche prévu à 20h00. Je craignais le bon gros retard des familles … et ben même pas. Au contraire, tout le monde était en avance. Même Julien ! (C’est décidé, on avance tous nos horaires de matchs et d’entrainements à 20h !)
 
Au registre des nouveautés, deux sont principalement à relever :
- Bruno, en test, au poste de libéro
- Moi-même, à la passe.
La finalité étant de tester un nouveau mode de jeu. Le match, le score et le ressenti des joueurs apporteront une note mitigée, à ce test, mais sans se révéler dénué d’intérêt.
 
1er set : 25-19
 
Le premier set part bien. Jéjé, Davy et Flo devants. Sandra, Julien et moi-même derrières.
On entame bien ce set. Présents, mobiles et réactifs, on force nos adversaires à se mettre dedans tout de suite. Peu de percussion dans le camp adverse et on prend le large rapidement.
19-10 pour nous. On perd le point suivant. Rotation de nos adversaires et là … c’est le drame.
Pour une raison complètement inexpliquée (enfin pas tout à fait, non plus), on se prend une série de service absolument incompréhensible.
Certains diront (et ce n’est pas un argument creux, il se défend) que des changements auraient dû se faire. Mais à cela, je rétorque que cette même équipe, capable d’arriver à un +9 à l’entrée du Money time, était parfaitement à même de pouvoir renverser la situation.
Le résultat me donnera tort, mais j’en garde ma conviction.
On prend un 14-0et on laisse filer le premier set sans véritablement comprendre comment on en est arrivé là.
 
2ème set : 21-25
 
On change la moitié de l’équipe. Amélie rentre sur Sandra, Charles remplace Jéjé et Fred prend position à la place de Julien.
Ce 2ème set ne doit pas reproduire la déconvenue du 1er. Tout le monde en est conscient.
Et on doit faire d’autant mieux que, désormais, nos adversaires sont bien chauds et galvanisés par leur remontada du 1er set.
 
Même si le résultat est là, la manière l’est moins. Je m’explique :
Autant les points remportés l’ont été avec beaucoup d’application, d’implication et de motivation… autant les points perdus l’ont été par des fautes bêtes et facilement évitables. Nos adversaires ont remportés peu de points. On leur en a offert beaucoup (trop).
C’est cela qui laisse un arrière-goût amer dans la bouche, à l’issue de ce set. On l’emporte (en ayant fait la course en tête de bout en bout, il faut le noter) mais on est capable de tellement mieux. Et il faut garder à l’esprit qu’avec toutes nos fautes directes, si les joueurs d’en face avaient été un peu plus agressifs, il était parfaitement envisageable de se retrouver à 0-2 à l’issue de ce set…
 
D’ailleurs…
 
3ème set : 25-20
 
Ce qui devait arriver, arriva. Le même type de jeu, de notre côté. Un meilleur niveau, en face. Et la situation fut inversée.
On aura couru après le score tout du long. Sandra, Jéjé, Julien, Amélie, Charles et Fred auront fait ce qu’ils pouvaient… mais il était écrit que nous devions subir un électrochoc pour nous réveiller.
Le fait marquant fut lorsque nous avons montré une fébrilité (pour la première fois du match) dans une prise de balle où on s’est regardé en chien de fusil et on a laissé mourir l’échange, bien gentiment, sur une balle anecdotique.
On est passé à côté et on l’a payé cash.
 
4ème set : 12-25.
 
Voilà ! Ca, c’est le jeu de nos givrés !
Rien. On a rien laissé passé. On s’est bougé. On était revanchard et chaud comme des baraques à frites, à la fête de l’Huma.
Percussion, intensité, mobilité, communication… notre vrai jeu. Celui que l’on aime voir. Celui pour lequel on s’entraine depuis le début de saison.
On était au pied du mur. Un défi avait été lancé et l’équipe entière a su le relever avec brio. Et l’équipe entière, ça inclut également ceux qui n’étaient pas sur le terrain. Parce que lorsque vous avez des adversaires avec un public… hum… expressif, il vous faut au moins autant de supporters de votre côté.
Et quand, à 4, ils galvanisent autant les troupes que les 12 joueurs du terrain d’à côté, c’est plus que motivant.
 
Set bref, incisif et vite enlevé. C’est ça qu’on aime.
 
5ème set : 16-18.
 
Set serré, du début à la fin. Pas une fois avant les derniers points, une équipe n’aura réussi à prendre plus de 2 points d’avance.
Et puis on arrive à 14-12. Deux balles de match pour Champs. La première est enlevée avec une attaque de Julien (positionné en 4), qui vient lécher la bande du fil et prend nos adversaires au dépourvu. La deuxième est offerte par nos adversaires, grâce à une attaque hasardeuse qui vient mourir au milieu du fil.
14-14. Dieu au service. Mon premier service fait mouche. 14-15.
Balle de match pour nous… Service … dehors … -_-.
 
Les derniers points sont disputés, mais on tient le cap et on finit par l’emporte.
 
Finalement, c’est une victoire. Une belle victoire, même quand on retient les moments où l’équipe a su se sortir les tripes.
Mais c’est aussi une victoire frustrante parce que l’on a bataillé, non seulement contre un adversaire valeureux, mais surtout contre nous même et nos erreurs grossières.
 
A qui la faute ? Au coaching, probablement. Aux nouveautés mises en place (déstabilisantes et frustrantes, j’en conviens), assurément. Mais c’est aussi une grosse part de responsabilité qui revient à notre manque de régularité et nos incompréhensions sur le terrain.
Ca, on doit le travailler … enfin si les gens viennent aux entrainements au lieu de s’écraser devant le canapé pour regarder le PSG se faire éliminer de la C1 …

Les statistiques ne sont pas visibles pour cette rencontre.